doit on maudire ses ennemiEs ?
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Bien sûr !
Face à l’âpreté de l’existence, la malédiction est un art subtil à reconsidérer.
la "justice" sociale n’existe pas. Inutile de croire en elle.
faire justice soi même est une option.
maudire est un bon complément.
Inutile d’apprendre le droit, qui sera falsifié par les bourgeoisEs - apprendre à maudire de façon efficace sera bien plus utile.
Puisque ce monde, cette société restent sourds à tout discours rationnel, à toute volonté de justice - d’accord. Je vais m’adapter à vos superstitions. Puisque manier le raisonnement pour expliquer n’aboutit à rien, je vais essayer d’autres trucs.
on peut souhaiter à ses ennemiEs :
la mort, brutale et douloureuse ;
la maladie, invalidante et douloureuse ;
la ruine.
une malédiction réussie, c’est d’abord une intention bien claire, bien formulée, dense, ciselée en une image
associée à un détachement sincère et complet quand au résultat.
quelques malédictions réussies :
lorsque ma mère s’est retrouvée sous l’emprise de sylvain sammartano : le tyran domestique qui l’a isolée (nous a isolés, hélas j’étais avec) dans le Lot (à Saint Michel de Cours puis à Camy), loin de sa famille, de ses amiEs, après qu’ils eurent changé de prénoms car c’était sympa à cette époque de tuer sa personnalité pour devenir une "autre personne" - comme dans les sectes (ma mère est devenue Timy lui je ne sais plus, un truc qui sonnait russe me semble) - alors qu’il a commencé à la frapper chaque soir sans raison je l’ai maudit.
Ce porc ne m’avait pas encore touché. Mais déjà il usait de ses mains pour frapper, humilier. Je l’ai donc maudit. Mais sans force.
Paradoxalement, c’est lorsqu’il a commencé à frapper mon chien : Stooby, un berger des Pyrénées que mes malédictions ont pris de la force. Ma mère, c’était trop ambigûe ; il la frappait, mais elle ne fuyait pas. Elle pardonnait et tout recommençait. Stooby lui, était clair : il fuyait et réclamait de l’aide. Quelle aide un enfant peut il apporter face à un groc porc de cent kilos ? Je l’ai maudit.
Quelques mois plus tard, le crevard est allé travailler pour un charpentier.
Une de ses mains s’est retrouvée écrasée par une poutre.
Puis, sa deuxième main a été déchiquetée par un coup de tronçonneuse.
Ce gros porc n’a plus jamais eu l’usage complet de ses deux mains, malgré les prouesses - apparemment - d’un chirurgien nommé Toulemonde à Purpan (y a longtemps mais ça doit être vérifiable).
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Ca ne l’a pas empêché de terroriser, intimider, menacer et maintenir une emprise sur ma mère. Lorsqu’il a commencé ses dérives pédocriminelles, il a fallu que je lui pisse à la gueule pour qu’il me lâche. Véridique. Un dimanche. Ma mère était "à la messe", avec "les poètes Lotois" ou avec un amant : Manuel ou "le jardinier " je ne sais plus. Je me demande quelle excuse il a trouvé pour lui expliquer le remplacement des draps du lit ; mais de toute manière, elle ne pouvait pas ne pas être au courant de son manège. Donc complice. Bref. Par orgueil et par goût du luxe bourgeois, elle a accepté de subir et fermé les yeux sur mille vexations. Mille et une et puis un beau jour, j’avais alors 19 ans je m’étais enfui à Toulouse, elle m’a appelé au téléphone. Pour que je vienne l’aider à partir. Ce que j’ai fait. Après un voyage en train+taxi jusqu’à Bourneuf, près de La Rochelle où ils vivaient alors (angle rue de la commanderie et passage de la princesse), le sketch a duré deux jours. Ma mère, deux frères et ma soeur, pis ma pomme retenuEs par ce cinglé armé d’un fusil de chasse. Véridique. Y avait pas les portables à l’époque. Impossible de sortir ni de choper le téléphone dans le salon. Au final, ma mère, un frère, ma soeur et moi avons quitté le "foyer" ; un deuxième frère préférait rester. On est parti en Uno, j’ai ramené ma mère à sa famille à Vesoul. Chose qu’elle aurait dû faire dès Saint Michel de Cours et les premiers coups : se barrer. Vite. Mais elle ne l’a pas fait, par orgueil. Et par goût du luxe bourgeois. Elle aura ainsi sacrifié deux de ses enfants - mais je suppose que ça valait le coup puisqu’elle a fricoté avec du puissant et riche toute sa vie, jusqu’à un sénateur ;
mon moyen de défense, c’est de pisser à la gueule des gros porcs. Ou des grosses truies. Toute ma vie j’aurais pisser à la gueule de forceurEs :
tu pilles mes textes, ma vie, mes histoires pour faire carrière ? Tu pilles, tu exploites, tu usurpes ce que j’écris sans mon consentement ? Je te pisse à la gueule.
tu manipules le réel ? Tu mens, tu abuses de la sincérité des gens ou de leurs fragilités pour vendre des soins d’escrocs ou leur retourner le cerveau ? Je te pisse à la gueule.
t’es sioniste, génocidaire, violeur d’enfants ? je te pisse à la gueule.
t’es franc maçon, t’es anthroposophe ? de gauche ou de droite ? Je te pisse à la gueule.
t’es chasseur agro-fasciste et t’aime bien terroriser la vie sauvage en imposant ta présence et celle de tes chiens comme un forceur ? je te pisse à la gueuele.
C’est fatiguant car où que l’on regarde, cette société est toute entière construite sur l’abus. L’exploitation, la terreur et l’intimidation.
Alors perso ça ne m’impressionne pas. Mais faudrait voir à vous libérer collectivement des gros porcs si vous voulez évoluer en tant que société.
Bref.
pendant ce temps - de son côté - mon père se faisait berner par d’autres illusions. Il s’était entiché d’une fausse voyante, vraie escroc - une aventurière italo-norvégienne qui se faisait appeler Ranghild Vesta et qui maniait tarot et boule de cristal dans les beaux quartiers de la capitale. Leur histoire ne m’est connue que par pointillés car je n’allais à Paris que pendant les vacances scolaires. Mais pour être honnête, tant que mon père semblait heureux je n’ai maudit personne. Il lui payait les cours de l’école du Louvre puisqu’elle voulait peindre et devenir faussaire.... après tout pourquoi pas ? chacun ses lubies. Cependant, un jour sans que je comprenne exactement pourquoi mon père a vendu ses pressings, son appart et puis ils sont partis chercher fortune aux Antilles, à Saint Martin. Là, je les ai rejoint pour voir du pays. Sans vivre avec eux, ni me mêler de leurs histoires. Qui se terminèrent de façon si ... prévisible. Le pactole fondit sous ces latitudes tropicales en une année. Une fois mon père ruiné elle le quitta pour s’installer avec un autre pigeon sur un beau bateau. Alors je l’ai maudit. Et puis les circonstances ont fait que je suis rentré en métropole. Plus tard, j’ai appris que le beau bateau avait brûlé. L’aventurière en était sortie vivante mais défigurée. Ce beau visage et ce corps qui lui servaient de capital reflétaient à présent toute la monstruosité de son âme vénale.
Olivier dit Révilo - un sculpteur sur bois que j’avais accueilli sur un terrain que je louais au dessus de Daumazan, avec sa sorcière de femme et ses deux Mérens a voulu me la faire à l’envers en s’inscrustant sur place avec leur dope, leur alcool, leurs moeurs dépravées et leurs mensonges. Je les ai foutu dehors ce qui eu pour effet de les contrarier. Ils n’eurent de cesse ensuite, de me calomnier (déjà). Alors je les ai maudit.
Lui a chuté d’une fenêtre et puis il est mort. Elle l’a suivi peu de temps après.
Tim, le toxicomane notoire que la mère de ma fille (une ancienne toxicomane) a choisi de fréquenter après m’avoir viré pour détruire le patriarcat ... la blague ...
Tim était un danger. Pour ma fille.
Faire un enfant avec une femme que l’on aide à se débarrasser d’un produit de mort, pour se voir trahis par cette même femme qui retourne dans la zone taper de la c, de la dreu est un brin décevant. Je suis bien d’accord : les femmes sont libres. Certes. Sont-elles pour autant autorisées à faire n’importe quoi ? Je ne pense pas.
Bref.
J’ai maudit Tim. Et j’ai maudit Delphine aussi.
Son ex femme - à Tim - m’a raconté la maison au Maroc, avec la jeune marocaine à son service. J’ai maudit Tim. Son ex femme toujours, m’a conseillé de rester attentif quand aux soirées qui se déroulaient chez lui. Le genre de truc rassurant pour un père ...
Je l’ai maudit. Et puis un jour j’ai appris qu’il avait fait une crise cardiaque je crois. Aujourd’hui il est mort.
Il est indispensable de maudire parfois, c’est le seul moyen.
très amusé par cette découverte
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-entretien-archeologique/les-tablettes-de-malediction-9624359
quelques personnages détestables à maudire chaque jour un peu plus -
Damasio le gros porc plagiaire abuseur manipulateur
Mélenchon le vieux bourgeois franc maçon manipulateur
Dion l’hypocrite ahuri qui a manipulé les csp+ de gôche au profit d’une secte sale qu’il prétend ne pas connaître.
Charbonnier la nouvelle recrue de la bourgeoisie pour aseptiser la révolte, qui manie des concepts creux et des éléments de langage usurpés pour bricoler ses narrations réformistes.
[Alors que m’sieur Descola me paraît beaucoup plus fréquentable et intègre...]
plein de gens à radio france : cette grosse usine à recel de pillages et d’usurpations utilisés pour construire un fond narratif, le discours officiel du Spectacle d’effroi qui sert de réalité -
